[Humeur] Pourquoi c’est trop relou de finir une série ?!.

Je pense que nous l’avons tous. Ce sentiment. Une profonde tristesse, un abandon ou un simple manque.
La fin d’une série, c’est ça que j’y vois.
Pourtant, je pense maintenant – et ce n’était pas le cas il y a encore peu de temps – que l’on pourrait, finalement, s’en réjouir !
Voici donc ma volonté pour ce papier. Dissiper cette triste surface, pour déterrer les trésors que ce phénomène peut nous offrir.
Ainsi, d’un oeil toujours si peu avisé, je vous invite à découvrir ce qui me permet de dépasser ces ressentiments… même si nos vieux démons refont toujours surface.joey_turkey_head

 

Avant de parler des séries annulées et autres horreurs, débutons par le cas central et le plus déprimant à première vue : la fin d’une série. Et nous parlons bien ici de la fin de l’intrigue. Le point final à l’oeuvre. L’histoire prend fin.

Adios les personnages

Le premier truc qui nous attriste en ces cas là, c’est bien l’abandon ressenti par rapport aux personnages. Evidemment, on s’y attache comme à une jolie jeune dragonne. Difficile dans un foisonnement de protagonistes sériel de ne pas s’accrocher à l’un deux.

Quand alors on apprend que notre héros ne vivra plus jamais d’aventures ou autres gaudrioles dans le cas des sitcoms, la déception est réelle.

ceraillusMais séchez vos larmes. La série a ce don d’empreindre un acteur de son rôle qui souvent effraie le cinéaste mais régale le spectateur.

La preuve en article avec Michael Cera

J’appelle personnellement cela l’effet Jim Carrey (DeFunes diront certains) mais on pourrait penser à tous vos favoris Neil Patrick Harris, Veronica Mars ou Michael Cera.

Voyons y donc ici une opportunité. Dans ces cas là, le personnage devient un de ses éternels classique dans lequel il excelle et dont il tordra les principes à son bon vouloir, en arrivant parfois même à une parodie de lui-même.

 

 

Ce sentiment, ce n’est plus de la tristesse, mais une douce amertume qu’on appelle nostalgie.

Si vous connaissez, par exemple ou par La Tomme Crochue, un certain Jake Whitehall (JP dans Fresh Meat), nous vous invitons à aller profiter de son spectacle sur Netflix Jake Whitehall : At Large. On retrouve notre JP, enfin, le même, mais en différent, et ça fait du bien !

Adios l’univers

Au delà des personnages, c’est un univers qui se dissipe souvent. On ne verra plus le monde au travers de l’oeil d’un ou plusieurs showrunners, et l’âme de l’oeuvre semble disparaître.

Mais à nouveau, c’est une illusion !

Combien de séries augmentent la durée de leur univers par des spin-offs et autres préquelles, surtout à une époque de surproduction que nous vivons. Star Wars en est un exemple au cinéma et pas que mais les séries le font depuis des années. Pensez à the Animatrix, ou encore à Joey, Fear the walking dead, et tant d’autres.

Mais toutes les franchises n’ont pas cette chance me direz-vous. Néanmoins arrivée un certain moment, une série prend, même si elle est terminée, le statut de culte (pensez à Friends ou Futurama).

Et quand on est culte, on est une inspiration pour les autres, et on crée des courants. Un exemple tout frais dans ma tête serait The IT Crowd qui ne date pas d’hier mais que je regarde enfin en ce moment. Une série britannique typiquement issue de l’énorme Spaced, l’une des première pierres posées par Simon Pegg à son propre panthéon. Tant dans la prise de vue, l’atmosphère générale, que dans l’humour et les controverses sous-jacentes à un propose absurde et presque enfantin, on retrouve une patte que je croyais avoir perdue, et je pense que cela est le cas pour des tonnes de séries.

itcrowd[1]

Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à nous le dire en commentaire, vous sauverez peut être des âmes en peine !

 

Nous en resterons là pour le moment, et bientôt nous traiterons, avec quelques invités spéciaux, des autres types de fins, annulations, stand-by et autres fausses déceptions ! (La suite est en ligne !)

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Romain - Hak - Q.

J'aime être vos yeux et apporter de nouvelles lectures à mes programmes et œuvres favoris. Mais soyons honnêtes j'fais beaucoup de jeux de mots plus ou moins bons et compréhensibles si vous ne l'avez pas vu. Et surtout j'adoooooooooooooooore le fromage avant tout !

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