Californication : Welcome to Venice Bitch !

Californication : Welcome to Venice Bitch !

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Intro musicale, envolées lyriques, c’est parti :

« I saw her today at the reception… A glass of wine in her hand…» la célèbre chanson des Stones prend ici tout son sens, elle introduit et clôture la saison 1 d’une série qui a marqué son temps.

Avec Californication on passe par tous les états, et ça c’est à cause de David Duchovny (si si le même que dans X-Files !). En effet, en vivant la série à travers lui et son personnage d’écrivain insouciant, immature et passionné attendez-vous à ne pas cautionner toutes ses décisions et à tomber sur le cul en voyant les situations dont il arrive à se sortir, mais en tout cas une chose est sûre, vous aurez envie de vous laisser séduire…

Si la série présente un bilan mitigé en particulier sur ses 2 dernières saisons (Oui 7 ça faisait peut être beaucoup)  il n’empêche que ça vaut le coup de s’y attarder, tout d’abord pour ses personnages, à commencer par notre héros : Hank Moody.

T-shirt noir, blue jean, lunettes de soleil et  Porsche 911, Moody c’est le mec qui cumule à peu près tout ce qui faut pour posséder un Mojo énorme avec tous les revers de médaille que ça peut impliquer ! Bah ouais c’est un écrivain surpayé pour ce qu’il fait mais il vit au dessus de ses moyens, il fait passer la moitié des canons de Venice Beach dans son lit mais se fait rembarrer en permanence par la seule femme qu’il aime et en prime il est drivé par l’agent le plus cool, déjanté et incapable de Los Angeles !

12596231_10207863142034201_1805323032_nLa série entière tourne autour de ce « Looser Badass » mais  est également  agrémentée de son lot de side-kicks d’excellente qualité comme Charlie Runkle, un agent totalement obsédé et dérangé, avec lequel il alterne insultes et tapes amicales sur les fesses, ou encore Marcy Runkle la femme de Charlie qui s’accorde à dire que son mari est un minable tout en se traînant elle-même de belles casseroles.

 

L’autre gros point fort de cette série, c’est sa B.O. (et nous ça on aime BEAAAUCOUP !), elle s’inscrit parfaitement dans l’ambiance cool et provoc’ de la cité des anges avec un gros répertoire Rock’n’Roll auquel les personnages font d’ailleurs souvent référence. Vous aurez même l’occasion lors de la saison 2 de suivre Lew Ashby, un célèbre rocker s’étant lié d’amitié avec Hank dans ses plus grands moments de débauche !

Ce qui plait également c’est que la série nous plonge dans la peau d’un écrivain en recherche permanente d’argent et donc de contrats. On a donc droit à tous les aspects du business de la fiction que ce soit sous le feu des projecteurs d’Hollywood, en suivant Hank sur le tournage de l’adaptation d’un de ses romans, mais également sur des contrats moins prestigieux où il se retrouve dialoguiste sur la série « Le Flic de Santa Monica » (rien à voir avec Le Flic de Beverly Hills, enfin d’après le producteur…)

En bref, « Sex, Money and Literature », laissez-vous amuser des situations rocambolesques qui font le quotidien de votre futur écrivain préféré, roi de la répartie et as de la séduction.

« You can’t always get what you want, but if you try sometimes, well, you just might find, you get what you need… »

Cet article a été rédigé par Max, nous lui transmettons toute notre gratitude pour sa participation et l’invitons à revenir quand il veut. Cet article a été rédigé bénévolement, et Max ne touchera jamais les milliers de Internet Doll$ issus de notre audience phénoménale. 

Laissez lui vos plus beaux commentaires.

‘Hak’

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Comments
  • Nesta#1

    9 février 2016

    Super article, mais dites moi ?! Il est pertinent et musculeux votre Max ! J’espère le revoir plus souvent.
    Sinon j’aime bien cette série, moi qui suis un gros queutard 😉

    Répondre

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